• - Citrons (1 + 1/2)
    - Sucre roux cristallisé (500 grammes)
    - Vinaigre de cidre (1 cuillère à soupe)
    - Eau (5 litres)

    Laissez macérer le tout dans un grand récipient non métallique (ou un bidon).
    Agitez 2 fois par jour pendant 15 jours.
    Filtrez et mettez en bouteilles.
    Bouchez en ficelant comme du cidre et conservez debout.
    Conservez au frais.
    A boire à volonté.

  • Cette marinade aigre-douce, légèrement relevée, convient bien au tofou et au tempeh, mais vous pouvez aussi l’utiliser pour du thon frais, du poulet ou du bœuf. Pour les amateurs de plat sucré salé, faites caraméliser la marinade pour faire une sauce!

    Ingrédients

    • 2 cuillères à soupe de sauce soja
    • 2 cuillères à soupe de jus de citron
    • 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
    • 1 cuillère à café de miel (ou de sucre de canne complet)
    • 1 gousse d’ail
    • 1 morceau de gingembre frais (environ 2,5 com)
    • Poivre du moulin

    Préparation

    -Peler et hacher la gousse d’ail.
    -Peler et râper le gingembre.
    -Dans un plat creux, délayez le miel (ou le sucre) dans le vinaigre balsamique. - Puis ajouter la sauce soja, le jus de citron, l’ail et gingembre. Donnez un tour de moulin à poivre.

    -Bien mélanger cette marinade avec votre tofu ou votre tempeh en dés, de façon à bien enrober chaque morceau. Couvrir et laisser reposer au frais pendant au moins une heure, en remuant de temps en temps.

    Remarque: Pour obtenir une sauce onctueuse à partir de cette marinade, faites réduire la marinade à la casserole et nappez-en votre plat au moment de servir.


    Source : Chacun son bio

     


  • Ma version simple préférée, mettre dans l'ordre :

    - Un carré (ou rond) de pâte brisée ou sablée (suffisamment grand pour envelopper la pomme entièrement),
    - Une cuillère à café de sucre ou de miel,
    - Une noisette de beurre,
    - une belle pomme sans le trognon (épluché ou non)

    Fermer le tout, badigeonner ou non (d'eau miellée, de sucre ou de jaune d'oeuf).
    Au four chaud, 20 à 30 minutes.
    Bon appétit !

  • 500 grammes (g) de champignons
    1 oignon rouge
    6 branches de céleri
    1 citron
    1 pincée de clou de giroflr en poudre (ou 1 clou de girofle)
    1/2 cuillère à café (cc) de paprika

    Extraire le jus des branches de céléri (centrifugeuse) et celui du citron.
    Versez dans un bol avec le paprika.
    Hâchez finement les champignons, l'ail et l'oignon.
    Incorporer au liquide 1 à 6 heures (car plus les champignons marinent meilleur sera la sauce).
    Versez tous les ingrédients dans un mixeur, puis réduisez.
    Si vous désirez la sauce chaude, réchauffez en brassant à feu doux.

    Source : Ecolomag

  • Seitan maison !

    Copie_de_DSC05405


      Mais qu’est-ce que c’est que cette bête-là ? En fait, c’est une viande végétale ; le seitan est du gluten de blé, on le fabrique à partir de la farine de froment.
    Il s’agit de séparer les différents composants de la farine : l’amidon et le son d’un côté (que l’on n’utilise pas), et le gluten de l’autre, qui est regroupé en une masse élastique dans lesquelles les protéines sont particulièrement nombreuses.
    En faisant bref, le procédé est le suivant : on mélange de la farine, de l’eau et du sel, en pétrissant comme si l’on voulait faire une pâte à pain ; on laisse cette pâte tremper dans un saladier d’eau ½ heure, on passe alors cette pâte sous un filet d’eau, pendant un bon moment ; elle va se déliter, en se séparant de l’amidon et du son ; seul vous restera dans les mains un réseau caoutchouteux, c’est le gluten, un concentré de protéines. Pour l’instant, il n’a pas de goût, et n’est pas encore bon à consommer.
    Ce procédé est long, et l’on trouve en magasins bio du gluten en poudre ; c’est ce que j’utilise habituellement pour faire mon seitan.
    Une fois le gluten récupéré, on procède à la cuisson dans un bouillon de légumes très aromatisé et auquel on ajoute sauce soja ou tamari.
    On dispose alors d’une véritable viande végétale, très parfumée, que l’on peut utiliser pour faire quiches, farces, civets, daubes, croque-monsieurs, brochettes, salades composées … et encore une multitude d’autres plats.
    Le seitan est très riche en protéines (25% ; à titre de comparaison, 20% pour du poulet ou du bœuf), ne contient aucune purine, pas du tout de cholestérol, est presque totalement dénué de graisse, ne contient que 110 calories aux 100 g, et est très digeste. Et surtout, c’est délicieux !!

     Mais il m’en a fallu des essais, avant d’obtenir une cuisson qui me convienne ! Toutes les recettes que je consultais indiquaient un temps de cuisson trop court. Or, c’est grâce à une cuisson douce et longue dans un bouillon de légumes bien aromatisé que le seitan prend tout son moelleux et son parfum ; sinon, il reste élastique, comme une viande mal cuite. Les premières fois que j’en ai fait, je pensais donc que le seitan n’était pas terrible ; jusqu’à ce que j’aille dans un restaurant végétarien, où j’avais mangé du seitan en sauce absolument succulent ; je n’avais rien osé demandé au chef – je le ferais, aujourd’hui ! - mais, têtue, je me suis dit que s’il arrivait à ce résultat, je pouvais y parvenir moi aussi ; alors j’ai fait mes essais en cuisine ; et j’ai réussi, si j’en juge par la satisfaction de tous ceux, même carnivores invétérés, à qui j’ai fait goûté mon seitan, en civet (comme lors de notre Anniversaire Party végétarienne pour Pralines et Grattons), en quiches, en daubes, en croque-monsieurs, etc …

    Copie_de_DSC05403 Avant cuisson

    Et après ! Copie_de_DSC05405

    J'ai disposé les morceaux dans la même assiette et pris les deux photos avec le même cadrage, afin que l'on voie comme le seitan prend du volume en se gorgeant de bouillon.

    Alors on y va pour ma recette secrète ! Le civet lors du prochain billet !

    Pour environ 600-650 g de seitan :

     
    200 g de gluten en poudre
    300 g de liquide ( 1 cuillerée à soupe d'huile d'olive, 1 cuillerée à soupe de sauce soja ou tamari et le reste en bouillon de légumes ).

    Verser le liquide dans un saladier, ajouter le gluten en une seule fois ( sinon, on ne peut absolument plus incorporer le reste ; je le sais, j‘ai testé ! ).
    Laisser le gluten et le liquide se mélanger un peu seuls, en bougeant le saladier, puis bien malaxer pour répartir l'élasticité.

    Cuisson du seitan :

     Mettre dans une cocotte 2 litres de bouillon, un peu de sel, 10 cl de tamari, 10 cm d'algue kombu ( ne surtout pas la jeter ensuite, c'est délicieux pour faire des petits sushis avec un pâté végétal en crème ). Porter à ébullition.
    Plonger le gluten en petites boules ou coupé en tranches, selon ce que l'on voudra faire par la suite. Laisser cuire une heure à couvert à tout petits frémissements. Il est important de faire juste frémir, sinon vous aurez  un seitan avec des trous !
    Ne pas faire de trop gros morceaux, car le seitan s'imprégnera ainsi mieux du bouillon, et il faut penser qu'il va doubler voire tripler de volume.
    L'égoutter, le laisser refroidir et le placer au réfrigérateur filmé. Bien emballé, il se conserve environ deux semaines au frigo.

     J’insiste sur la qualité du bouillon de légumes ; je ne garantis rien si vous prenez une tablette déshydratée, même bio, ce n’est pas du tout pareil qu’un vrai bouillon de légumes maison ; je vous en ai proposé mais vous pouvez l’adapter selon le contenu de votre frigo ! J’en fais parfois lorsque je m’aperçois qu’il me reste un stock de légumes que nous n’avons pas mangés, et je le congèle en portions.


  • Soupe d'Orties

     

    Cuire 100 grammes de têtes d'orties fraîches lavées, dans un litre d'eau salée (sel de mer naturel) avec trois pommes de terre moyennes. (Dix minutes à l'autocuiseur). Passer au mixeur jusqu'à ce que le liquide soit parfaitement homogène, sans traces de fibres. Au moment de servir, ajouter un peu de lait ou de crème fraîche.

     

     

     

    Source : Maria TREBEN "La Santé à la Pharmacie du Bon DIEU" Editions W. ENNSTHALER 


  • Bouchées de Tofu aux sésames, texte et image de "Cléa cuisine"

    boulettestofu

    « Le tofu c’est pas bon ! »
    « Le tofu ça a pas de goût ! »
    « Le tofu c’est vraiment pas un truc pour moi ! »

    Si c’est ça qui vous est passé par l’esprit en voyant le mot « tofu » dans le titre de ce post, ou bien si votre amoureux(se), votre belle-mère, vos meilleurs potes, ou vos enfants adorés, se proclament allergiques au tofu, voici la recette qu’il vous faut !
    Ca marche à tous les coups – je le sais pour l’avoir testée sur tous les cobayes que j’avais sous la main.
    Mode d’emploi : ne pas leur dire que c’est du tofu. Laisser dire quand ils croient que c’est du fromage. Rester silencieux, même si votre coeur bat la chamade et que vous avez envie de tout avouer, lorsqu’ils dégustent leur première bouchée… Et les laisser deviner, en les aidant un peu, ce qui constitue cette saveur hors du commun. Il y a de grandes chances qu’en repartant, ils se disent :

    « c’est vachement bon le tofu finalement ! »

    Bouchées de tofu au sésame

    1 bloc de 500g de tofu
    80ml de sauce de soja
    1 cuillerée à soupe de purée d’ail (ou 2 gousses d’aà¯l écrasées)
    1 cuillerée à soupe de purée de gingembre
    1 cuillerée à soupe de sucre
    60g de graines de sésame
    2 cuillerées à café de maïzena
    3 cuillerées à café de farine
    Huile de sésame

    Laver le bloc de tofu sous l’eau courante. Egoutter dans du papier absorbant. Découper en cubes de 2 cm de côté environ (trop petits, c’est fastidieux à faire, trop gros, ce ne sont plus des bouchées !). Préparer la marinade en mélangeant la sauce de soja, le sucre, l’ail et le gingembre. Déposer les dés de tofu dans cette marinade et placer au frigo. L’idéal est de les y laisser 2 à 3 heures en les retournant de temps en temps pour que toutes les faces des dés de tofu soient marinées.
    Dans une assiette, mélanger les graines de sésame avec la farine et la maïzena. Rouler dedans chaque dé de tofu pour que chaque face soit couverte de graines de sésame.
    Faire chauffer l’huile de sésame dans une poêle et faire dorer les dés de tofu sur toutes leurs faces.

    Servir froid en apéro (avec des petits pics), chaud avec une céréale, ou encore en entrée avec une salade verte.

    Source : Cléa cuisine
    J'ai testé et largement approuvé (Mayleene) merci Cléa.




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