• Mayleene la Lavandière (recette élaborée)
            Ménage printanier
    - 5 litres d'eau bouillante,
    - 6 demi noix de lavage (*facultatif),
    - 70 grammes (g) de savon de marseille râpé (sans glycérine parce-qu'elle imperméabilise les couches lavables),
    - 40 g de savon au fiel de boeuf râpé (si version fluide à ajouter à la même étape que les HE),
    - 200 g de Cristaux de soude,
    - 30 g de bicarbonate de soude ou du sel,
    - 20 gouttes (gtt) d'Huile Essentielle (HE) de Tea Tree (Arbre à thé),
    - 30 gtt d'HE de Lavande ou une autre senteur de votre choix.


    Faire chauffer 5 litres d'eau dans une cocotte ou un faitout, jetez-y les noix de lavage lorsque l'eau commence à bouillir compter 20 minutes puis retirer-les.
    Ajouter les copeaux de savon de marseille, de savon au fiel de boeuf, le Bicarbonate de soude (ou le sel)l et les Cristaux de soude laisser bouillir jusqu'à ce que les copeaux de savon aient bien fondu.
    Eteindre le feu.
    Laisser pauser une nuit, le lendemain
    mixer avec un plongeur électrique le gel qui se sera formé, transvaser dans un bidon de 5 litres parfaitement re-étiquetté puis ajouter les HE (dans le liquide froid ça sent meilleur).

    Contre-indication : les peaux fragiles et les enfants de moins de 7 ans sont sensibles au contact des huiles essentielles, dans ce cas remplacer par des "Hydrolats de plantes" (à raison de 16 cs d'Hydrolat de tea-tree et 24 cs de l'Hydrolat de votre choix).

    Secouer le bidon de lessive
    Mayleene la Lavandière une à deux fois par jour pendant sept jours. Au bout d'une semaine la texture sera fluide, vous n'aurez alors pratiquement plus besoin de secouer le bidon à chaque utilisation.
    ___________________________________________________________________________________________________.

    Mon petit plus
    Les deux secrets de réussite
    de la lessive
    Mayleene la Lavandière sont de :
    - respecter scrupuleusement les étapes de fabrication,
    - Bien s'assurer que les copeaux de savon aient fondu
    .
    Convient aux hypo-allergéniques (sans les HE), idéal linge de bébé (sans les HE), la lingerie et vêtements de couleurs fragiles, lavage à la main.
    Pour une machine pleine, dosette à lessive de 70 à 100 ml :
    - linge peu sale = 1 dosette
    - linge sale = 1,5 dosette
    - linge très sale = 2 dosettes
    A raison d'une dosette par lavage, vous obtenez une moyenne de 21 machines.
    Température minimum 40°C, sans prélavage.
    L'incontournable séance de détachage : imprégner les tâches de
    Mayleene la Lavandière au moins 10 minutes avant le lavage (le fiel de boeuf remplira sa mission).
    Prix de revient (sans compter l'électricité et le gaz utilisé) : 1,10 euros le litre (soit une économie moyenne de 4,50 €)
    Bien que la lessive 
    Mayleene la Lavandière soit fabriquée avec des ingrédients écologiques (sans impact agressif pour l'environnement), il est prudent d'observer quelques précautions élémentaires :
    - Tenir hors de portée des enfants,
    - En cas d'ingestion, consulter un médecin lui montrer l'
    étiquette de votre bidon,
    - En cas de contact avec les yeux : rincer abondamment avec de l'eau
    .


    Lexique : facultatif = pas obligatoire
    Source de l'illustration : Le web pédagogique

    Source : Mayleene KENDALL

  • Le fait de porter de faux ongles n'abîment pas les vrais, à condition de ne pas le faire à longueur d'année.
    La pose de capsules qu'on façonne est moins agressif que la résine, l'ongle n'est pas poncé ce qui pourrait traumatiser la matrice.

  • Pour éviter que le lait ne déborde lorsque vous le faîtes bouillir, placez au fond de la casserole, à défaut d'un anti-monte-lait, une petite cuillère ou une soucoupe retournée.

  • Mayleene la Buyandière (recette élaborée)        Ménage printanier

    -  5 litres d'eau bouillant,
    - 6 demi noix de lavage neuve (*facultatif),
    - 50 grammes de savon de marseille râpé (sans glycérine parce-qu'il imperméabilise les couches lavables),
    - 50 à 70 grammes de percabonate de soude (c'est du sel blanchissant),
    - 40 grammes de savon au fiel de boeuf râpé (si version fluide à ajouter à la même étape que le Percabonate de soude),
    - 20 gouttes (gtt) d'Huile Essentielle (HE) de Tea Tree (Arbre à thé),
    - 35 gtt d'HE de votre choix.


    Faire bouillir 5 litres d'eau dans une cocotte ou un faitout
    , jetez-y les noix de lavage lorsque l'eau commence à bouillir compter 20 à 25 minutes puis retirer les noix de lavage.
    Ajouter le "savon de marseille" râpé et le "savon au fiel de boeuf" râpés.

    Lorsque tous les copeaux de savon ont bien fondu mixer avec un plongeur électrique la préparation.
    Éteindre le feu.

    Laisser pauser une nuit, le lendemain verser le tout dans une grande bassine (suffisamment grande en prévision d'un éventuel débordement) ajouter
    le "Percabonate de soude". Mixer avec le plongeur électrique. Attendre environ 15 minutes puis transvaser dans un bidon de 5 litres puis ajouter les HE (dans le liquide froid ça sent meilleur).
    Contre-indication : les peaux fragiles et les enfants de moins de 7 ans sont sensibles au contact des huiles essentielles, dans ce cas remplacer par des "Hydrolats de plantes" (à raison de 16 cs d'Hydrolat de tea-tree et 24 cs de l'Hydrolat de votre choix).

     étiquetter.
    Secouer le bidon de
    Mayleene la Buyandière avant usage. La lessive Mayleene la Buyandière est prête à être utilisée. La texture deviendra fluide au bout d'environ deux semaines, vous n'aurez alors pratiquement plus besoin de secouer le bidon.
    ___________________________________________________________________________________________________.

    Mon petit plus
    Les deux secrets de réussite
    de ma lessive
    Mayleene la Buyandière sont de :

    - bien attendre que les copeaux de savon aient fondu,
    - ne surtout pas ajouter le Percarbonate de soude dans le liquide chaud sinon un geyser se produira et la quasi totalité de la préparation sera perdue.

    Convient aux hypo-allergéniques (sans les HE), idéal linge de bébé (sans les HE), pour la lingerie (lavage à la main).
    Machine pleine, dosette à lessive de 70 à 100 ml :
    - linge peu sale = 1 dosette
    - linge sale = 1,5 dosette
    - linge très sale = 2 dosettes
    A raison d'une dosette par lavage, vous obtenez une moyenne de 21 machines.
    Température minimum 50°C, prélavage possible.
    L'incontournable séance de détachage : imprégner les tâches de Mayleene la Buyandière au moins 10 minutes avant le lavage (le fiel de boeuf et le sel blanchissant agiront).
    Prix de revient (sans compter l'électricité ou le gaz utilisé) : 1,10 euros le litre (soit une économie moyenne de 4,50 €).
    Bien que la lessive Mayleene la Buyandière soit fait avec des ingrédients écologiques (sans impact agressif pour l'environnement), il est prudent d'observer quelques précautions élémentaires :
    - Tenir hors de portée des enfants,
    - En cas d'ingestion, consulter un médecin lui montrer l'
    étiquette de votre bidon,
    - En cas de contact avec les yeux : rincer abondamment avec de l'eau
    .


    Lexique : facultatif (pas obligatoire)
    Source de l'illustration : Lavoirs des Monts d'Or
    Source : Mayleene KENDALL


  • 1ère méthode pour qu'il brille en permanence.

    Il n'est pas indiqué de nettoyer ce type de revêtement à la vapeur sauf si tu veux le décaper pour lustrage, dans ce cas oui fais-le.
    Les magasins de bricolage proposent de très bons produits, ils en existent trois sortes, pour une brillance exceptionnelle et très durable plusieurs mois, même en piétinant quotidiennement dessus ! :
    - le premier décape (à faire tous les six mois),
    - le deuxième lustre (juste après le décapage, le temps de séchage doit être respecter),
    - le troisième est fait pour l'entretien habituel en lieu et place des "Monsieur Propre et Cie".
    Ces produits sont à utiliser avec un balai spécial (demande conseil au vendeur).

    Pour finir, la JAVEL et le LINO ne sont pas copains, mais alors pas copains du tout !

    Bon nettoyage !

    Source : Yahoo answer

    2ème méthode : Dans un seau mettre 4 à 5 litres d'eau bouillante + 2 cuillères à soupe de Borax

    Source : "C'est du Propre", émission M6

    3ème méthode : Dans un seau mettre 4 à 5 litres d'eau bouillante + 1/2 tasse de vinaigre  + 1/4 tasse de Cristaux de soude.

    Source : Une grand-mère

  • Utiliser de préférence du lait entier pour la confection de vos plats, la consistance en sera meilleur.
    Source : France 2, Emission du 16/11/09
    "Télé matin" rubrique "Gourmand"

  • Le bouchon de cérumen est désagréable et difficile de s'en débarrasser ! Essayez ce remède naturel à base d'huile d'olive.
    Le soir, imprégnez une petite boule de coton (surtout pas de coton tiges) avec de l'huile d'olive, et mettez le dans l'oreille.
    Le matin, rincez avec un jus de citron et faîtes un lavement d'eau tiède avec une poire prévue à cet effet (vendue en pharmacie).
    Le bouchon devrait avoir disparu. Sinon renouveler une fois de plus cette opération.

  • 150 grammes (g) de savon noir (potasse)
    125 g de quassia amara
    11 litres d'eau

    Temps de préparation très long. Mettre à tremper les écorces de quassia amara dans 1 litre d'eau pendant une nuit. Le lendemain le faire bouillir puis éteindre le feu et laisser refroidir, filtrer de façon à ce que ça s'écoule dans les 10 litres d'eau restant, ajouter le savon noir. Laisser poser une semaine. Vous pourrez utiliser cette préparation en en pulvérisant sur vos plantes infectées une fois par jour pendant 15 jours.

  • Dans la Grèce antique, les athlètes faisaient des cures en ne mangeant uniquement que des raisins pendant deux à trois semaines, pour une forme olympique.

  • Seitan maison !

    Copie_de_DSC05405


      Mais qu’est-ce que c’est que cette bête-là ? En fait, c’est une viande végétale ; le seitan est du gluten de blé, on le fabrique à partir de la farine de froment.
    Il s’agit de séparer les différents composants de la farine : l’amidon et le son d’un côté (que l’on n’utilise pas), et le gluten de l’autre, qui est regroupé en une masse élastique dans lesquelles les protéines sont particulièrement nombreuses.
    En faisant bref, le procédé est le suivant : on mélange de la farine, de l’eau et du sel, en pétrissant comme si l’on voulait faire une pâte à pain ; on laisse cette pâte tremper dans un saladier d’eau ½ heure, on passe alors cette pâte sous un filet d’eau, pendant un bon moment ; elle va se déliter, en se séparant de l’amidon et du son ; seul vous restera dans les mains un réseau caoutchouteux, c’est le gluten, un concentré de protéines. Pour l’instant, il n’a pas de goût, et n’est pas encore bon à consommer.
    Ce procédé est long, et l’on trouve en magasins bio du gluten en poudre ; c’est ce que j’utilise habituellement pour faire mon seitan.
    Une fois le gluten récupéré, on procède à la cuisson dans un bouillon de légumes très aromatisé et auquel on ajoute sauce soja ou tamari.
    On dispose alors d’une véritable viande végétale, très parfumée, que l’on peut utiliser pour faire quiches, farces, civets, daubes, croque-monsieurs, brochettes, salades composées … et encore une multitude d’autres plats.
    Le seitan est très riche en protéines (25% ; à titre de comparaison, 20% pour du poulet ou du bœuf), ne contient aucune purine, pas du tout de cholestérol, est presque totalement dénué de graisse, ne contient que 110 calories aux 100 g, et est très digeste. Et surtout, c’est délicieux !!

     Mais il m’en a fallu des essais, avant d’obtenir une cuisson qui me convienne ! Toutes les recettes que je consultais indiquaient un temps de cuisson trop court. Or, c’est grâce à une cuisson douce et longue dans un bouillon de légumes bien aromatisé que le seitan prend tout son moelleux et son parfum ; sinon, il reste élastique, comme une viande mal cuite. Les premières fois que j’en ai fait, je pensais donc que le seitan n’était pas terrible ; jusqu’à ce que j’aille dans un restaurant végétarien, où j’avais mangé du seitan en sauce absolument succulent ; je n’avais rien osé demandé au chef – je le ferais, aujourd’hui ! - mais, têtue, je me suis dit que s’il arrivait à ce résultat, je pouvais y parvenir moi aussi ; alors j’ai fait mes essais en cuisine ; et j’ai réussi, si j’en juge par la satisfaction de tous ceux, même carnivores invétérés, à qui j’ai fait goûté mon seitan, en civet (comme lors de notre Anniversaire Party végétarienne pour Pralines et Grattons), en quiches, en daubes, en croque-monsieurs, etc …

    Copie_de_DSC05403 Avant cuisson

    Et après ! Copie_de_DSC05405

    J'ai disposé les morceaux dans la même assiette et pris les deux photos avec le même cadrage, afin que l'on voie comme le seitan prend du volume en se gorgeant de bouillon.

    Alors on y va pour ma recette secrète ! Le civet lors du prochain billet !

    Pour environ 600-650 g de seitan :

     
    200 g de gluten en poudre
    300 g de liquide ( 1 cuillerée à soupe d'huile d'olive, 1 cuillerée à soupe de sauce soja ou tamari et le reste en bouillon de légumes ).

    Verser le liquide dans un saladier, ajouter le gluten en une seule fois ( sinon, on ne peut absolument plus incorporer le reste ; je le sais, j‘ai testé ! ).
    Laisser le gluten et le liquide se mélanger un peu seuls, en bougeant le saladier, puis bien malaxer pour répartir l'élasticité.

    Cuisson du seitan :

     Mettre dans une cocotte 2 litres de bouillon, un peu de sel, 10 cl de tamari, 10 cm d'algue kombu ( ne surtout pas la jeter ensuite, c'est délicieux pour faire des petits sushis avec un pâté végétal en crème ). Porter à ébullition.
    Plonger le gluten en petites boules ou coupé en tranches, selon ce que l'on voudra faire par la suite. Laisser cuire une heure à couvert à tout petits frémissements. Il est important de faire juste frémir, sinon vous aurez  un seitan avec des trous !
    Ne pas faire de trop gros morceaux, car le seitan s'imprégnera ainsi mieux du bouillon, et il faut penser qu'il va doubler voire tripler de volume.
    L'égoutter, le laisser refroidir et le placer au réfrigérateur filmé. Bien emballé, il se conserve environ deux semaines au frigo.

     J’insiste sur la qualité du bouillon de légumes ; je ne garantis rien si vous prenez une tablette déshydratée, même bio, ce n’est pas du tout pareil qu’un vrai bouillon de légumes maison ; je vous en ai proposé mais vous pouvez l’adapter selon le contenu de votre frigo ! J’en fais parfois lorsque je m’aperçois qu’il me reste un stock de légumes que nous n’avons pas mangés, et je le congèle en portions.


  • Plonger le citron entier dans de l'eau chaude une dizaine de minutes, le retirer.
    Avec le plat de la main le faire "rouler" dans tous les sens en appuyant.
    Puis couper en deux à l'aide d'un couteau, attention du jus s'en échappe déjà !

  • Traitement externe :

    - En période de lune décroissante frotter la verrue avec un ail coupé en deux (le même sera utiliser tous les soirs pendant 7 jours, le septième soir après utilisation enterrer dans de la terre où il se dissoudra le morceau d'ail utilisé) durant ces 7 soirs appliquer aussi sur un coton, 7 soirs de suite, une goutte d'Huile Essentielle (HE) de Sarriette sur la verrue qui disparaîtra rapidement.

    Ou bien

    - Découper la peau d'une orange non traité (donc cultivé biologiquement) à la taille de la verrue, faire tremper dans du "Vinaigre de cidre" pendant trois jours. Appliquer sur la verrue faire maintenir avec une gaze ou/et un pansement, faire un pansement le matin et un autre le soir avant d'aller se coucher. La verrue va être mangée par l'acide contenue dans la peau de l'orange et le "Vinaigre de cidre". Cela commencera à faire un peu mal au bout de quelques jours ce qui est bon signe car la racine de la verrue en train de mourir.

    Traitement interne : Buvez une décoction de chélidoine majeure, à raison de trois tasses par jour pendant trois semaines.

    Grande Chélidoine  Chélidoine