• Dentifrice du chat du Cheshire :
        

    Bicarbonate de soude : 20 g

    Argile blanche surfine : 20 g

    Sel de mer fin : 5 g

    HE de Citron : 4 gouttes

    HE de Tea tree : 2 gouttes 

    Mélanger l'argile, le sel et le bicarbonate.

    Ajouter les huiles essentielles goutte par goutte en mélangeant bien la préparation entre chaque goutte.

    Mettre dans un petit pot hermétique.

    Avant chaque utilisation, humidifier la brosse à dent et la tremper dans la poudre puis brosser les dents comme d'habitude.

    Pour un dentifrice vert au parfum polaire, on remplacera l'argile blanche par de l'argile verte et l'huile essentielle de citron par 2 gouttes d'huile essentielle de menthe. 


    Source : Aroma-zone

    • 2 gousses de vanille
    • 12 gouttes d'essence de Bergamote
    • 6 gouttes d'essence de girofle (facultatif)
    • 10 ml d'eau de fleurs d'oranger
    • 200 ml d'eau de Cologne ambrée

    Fendre en deux les gousses de vanille, mélanger les autres ingrédients puis y ajouter les gouses. Faire macérer le tout pendant 7 semaines.


  • La glycérine permet une bonne extraction des propriétés de la plante.
    Les extraits glycérinés peuvent être incorporés dans la phase aqueuse, ou en fin de péparation en même temps que les additifs (conservateurs, huiles essentielles).
    Moins chauffés, ils permettent alors d'introduire plus de principes actifs dans vos cosmétiques fait maison.

    Les ingrédients :
    - 6 cuillers à soupe de violettes
    - 16 cuillers à soupe de glycérine végétale
    - 4 cuillers à soupe d'eau distillée (ou eau pure)
    - 12 gouttes d'EPP (extrait de pépins de pamplemousse)

    Stériliser un pot en verre avec son couvercle dans l’eau bouillante pendant 15 minutes.
    Doser les ingrédients et les placer dans votre pot.
    Laisser macérer trois semaines dans un placard, puis filtrer.

    Source : On veut tout

  • 150 grammes (g) de savon noir (potasse)
    125 g de quassia amara
    11 litres d'eau

    Temps de préparation très long. Mettre à tremper les écorces de quassia amara dans 1 litre d'eau pendant une nuit. Le lendemain le faire bouillir puis éteindre le feu et laisser refroidir, filtrer de façon à ce que ça s'écoule dans les 10 litres d'eau restant, ajouter le savon noir. Laisser poser une semaine. Vous pourrez utiliser cette préparation en en pulvérisant sur vos plantes infectées une fois par jour pendant 15 jours.

  • Les feuilles, quand on les froisse, dégagent une forte odeur aromatique, mélange d'eucalytus et de cannelle; en-effet l'huile essentielle (voir lexique) (HE) qu'elles renferment (1 à 3% du poids sec) contient 30 à 70% de cinéole (eucalytol) mais aussi des terpénoïdes (voir lexique) (linalol, géraniol, eugénol, pinène, terpinéne et phellandrène).

    Les feuilles renferment aussi des alcaloïdes (voir lexique) aporphinoïdes et des lactones sesquiterpéniques (voir lexique).

    Les lactones du laurier peuvent induire des dermites allergiques au même titre que celles de l'arnica, des chysanthèmes, de la camomille et de beaucoup d'autres asteraceae.

    Le fruit (baie) du laurier est riche en huile
    (17 à 25 %), solide à température ordinaire : le beurre de laurier (corps gras en C12 = acide laurique).
    Cette huile est balsamique par l'HE qu'elle contient de composition voisine de celle des feuilles.


    La feuille de laurier, qui se sèche très bien, aromatise de nombreux plats et sauces; on l'utilise avec modération sinon elle communique de l'amertume aux aliments (c'est du à la présence des lactones et éventuellement des alcaloïdes). On peut la considérer comme un stimulant digestif, mais a contrario, son goût prononcé et la rémanence dans la bouche de l'odeur d'eucalyptol peut couper l'appétit et elle entre ainsi dans la composition de phytomédicaments à visée amaigrissante.

    Hormis cette question de saturation des papilles gustatives, c'est une épice qui facilite la digestion (par stimulation des sécrétions digestives), qui combat les flatulences et les ballonnements épigastriques.

    La baie du laurier a le même usage culinaire que la feuille , on la sèche, on la râpe, comme la muscade; récoltée à l'automne, elle est riche en corps gras et on peut en extraire l'huile après concassage des baies et ébulition prolongée suivie de tamisage du mélange encore tiéde. L'huile surnage et se fige, on la sèche au bain-marie; après mélange avec un même poids de saindoux, on obtient le véritable beurre de laurier, vieil onguent populaire anciennement utilisé sur les entorses, les articulations douloureuses et les muscles noués, les furoncles et les panaris. L'huile pure éloignerait les moustiques, on l'applique directement sur la peau, les feuilles broyées calmeraient les piqures d'insectes.

    En usage interne, on préconise l'infusion de feuilles : 10 à 20 g de feuilles pour un litre d'eau, pour améliorer la digestion ou au contaire couper l'appétit.
    En usage externe, la décoction (voir lexique
    ) : 50 g de feuilles pour un litre d'eau bouillante est utile pour la détersion des plaies et des brûlures, comme liquide insectifuge ou pour detruire les parasites externes chez les animaux.

    Source : Phytomania


  • Pour faire le ménage, imprégées de vinaigre :
    - 3 cuillères à soupe (cs) de vinaigre blanc,
    - 1 cs de savon liquide,
    - 2 tasses d'eau (filtrée ou de source).

    Y tremper des carrés de tissus doux (coton, chanvre, ...) et propres de 15 à
    20 cm de côtés, puis les essorer et les placer dans une boîte fermant hermétiquement (Toutes les surfaces lavables : vitres, miroirs, robinets, poignets de porte, éviers, appareils ménagers, interrupteurs, combiné de téléphone, toutes surfaces lavables).
    _________________________________________________________________

    Pour le débarbouillage :
    - 3 cuillères à soupe (cs) d'une eau florale (à votre type de peau),
    - 1 cs de votre savon de toilette préféré,
    - 1/2 tasse d'eau chaude (filtrée ou de source).


    Y tremper des carrés de tissus doux (chanvre, etc ...) et propres de 10 cm de côtés, puis les essorer et les placer dans une boîte fermant hermétiquement (visage, fesses de bébé, la peau en général).


  • Le pourquoi du comment

    La culture du coton est la plus polluante au monde (24% des pesticides pour 2,4 % de la surface agricole mondiale, chiffres cités par Idéo). S'il est encore difficile de trouver des cotons biologiques pour se vêtir, un geste facile pour limiter l'utilisation quotidienne du coton consiste à se passer des cotons pour la toilette. Ces cotons pour se démaquiller, se rafraîchir, se laver passent directement de l'emballage à la poubelle. Si certains sont en fibres synthétiques, ils sont tout aussi polluants, ne serait-ce que parce qu'ils iront grossir la masse de déchets à traiter. Deux cotons par jour, c'est plus de 700 cotons par an et par personne.

    Pour remplacer ces fameux disques ou tampons à l'hypocrite blancheur, plusieurs solutions alternatives:

    • les petits éponges: proposées par Marie Laforêt dans son livre Mes petites Magies et expliquée par Raffa ici. Pour faire vite, on découpe une grosse éponge en pleins de petites éponges à usage quotidien qu'on lave à la machine. J'ai testé, c'est trop rude pour ma peau fragile mais plein de personnes les utilisent donc à essayer!
    • le gant de toilette: voui, voui, on parle bien du truc avec lequel votre grand-mère vous frottait le museau au savon de Marseille. Le problème du gant de toilette est que, souvent, il reste humide au bord de l'évier abritant alors de gentils individus heureux de ce milieu propice à leur développement mais contraires aux notions les plus élémentaires d'hygiène. Autre inconvénient du gant de toilette, le lait démaquillant ou le tonique est absorbé par le gant et demande une plus grande dose de produit.
    • les mimines: autrement appelés mains par tout individu de plus de 8 ans. Principale avantage: disponible à tout instant et chez tout le monde, permet d'utiliser peu de produits. Inconvénients: pas pratique du tout pour se démaquiller les yeux, complêtement vain pour appliquer un hydrolat ou un tonique.
    • les lingettes lavables: c'est la solution que j'ai adoptée. Je voulais m'y mettre depuis un bout de temps... le temps d'acheter les tissus (2 mois) et de me mettre à la couture (2 autres mois de paresse), j'ai enfin pu tester. Verdict: mieux que le coton (écolo, lave mieux et n'irrite pas la peau avec des fibres trop dures), mieux que les éponges (beaucoup plus doux), mieux que le gant de toilette (usage unique), mieux que les mains (super pour appliquer les produits et lave parfaitement bien).

    Les lingettes lavables

    On peut se contenter de découper et surfiler des morceaux de tissus. Si vous ne voulez/pouvez pas coudre, vous pouvez aller voir les carrés en polaire de Lyla. Il est préférable bien sûr d'utiliser des tissus bio et de bonne qualité. On trouve les tissus adéquats sur les sites de couches lavables pour bébés comme celui de Cosycotton, où j'ai trouvé de l'éponge bio et de la polaire superbe. On utilisera:

    • de la flanelle et du velours: très doux et absorbants, parfaits pour les peaux sensibles
    • du chanvre: absorbant et résistant
    • du tissu éponge: très bien pour finir la toilette avec un hydrolat
    • de la polaire: super pour démaquiller puisqu'hydrophobe: le produit ne pénétre pas et la saleté est accrochée par les fibres

    On peut bien sûr recycler des vêtements: vieux peignoirs ou pyjamas d'enfants mais les tissus ont tendance à être un peu rêches. On peut les faire double face, ce qui permet d'une part de nettoyer (huile ou lait démaquillant) et d'autre part de rafraîchir (hydrolat ou tonique). On peut en faire des petites pour les yeux, des grandes pour le visage, etc.

    Voilà les miennes!

    Tutoriel pour couturières débutantes

    Je n'ai trouvé ni patron ni guide sur Internet, donc voici un petit tutoriel si vous voulez vous lancer...



    J'ai choisi de faire deux types de double-face: des polaire/éponge et des velours/éponge. Les tissus étant susceptibles de changer de taille lors du passage en machine, il est conseillé de les laver s'ils sont neufs avant de commencer à les coudre.

    Pour commencer, mettre les deux pièces de tissus endroit contre endroit en fixant avec quelques épingles.

    Pour que les lingettes puissent être rangées dans leur boîte, je l'ai utilisée comme gabarit et j'ai découpé des bandes de la largeur et de la longeur de la boîte.
    Chaque bande a été découpée en deux et chaque morceau a été épinglé soigneusement.
    Vous êtes sur un blog végétarien, ceci n'est donc pas un sandwich anglais au jambon humide mais une pile de lingettes prêtes à être cousues!
    Piquer ensuite, toujours endroit contre endroit, en laissant une ouverture de 2/3 centimètres
    J'ai préféré faire des coins arrondis mais il est tout à fait possible de faire des angles droits, plus faciles à réaliser à la machine.
    Découper les angles en diagonale d'un coup de ciseau.
    Retourner la lingette par l'ouverture laissée. Utiliser un stylo ou une pointe pour bien retourner les coins. A ce stade de réalisation, on peut changer d'avis et faire de très jolis petits oreillers pour hamsters en remplissant la lingette de ouatine...
    Si on veut toujours faire des lingettes, coudre à nouveau à quelques millimètres du bord, en commençant par le côté où on avait laissé l'ouverture pour être sûre que celle-ci est solidement cousue.
    Et voilà! Il ne reste plus qu'à couper les fils à ras.
    On range ensuite ses lingettes dans la boîte, on se fait un thé et on admiiiiiiire...
    On range les deux boîtes dans la salle de bain. Une boîte pour les lingettes propres, une boîte pour les lingettes usagées qui passeront en machine à 40°, l'idéal étant alors de les mettre dans un filet pour éviter qu'elles ne se balladent partout dans la machine.
     

    Source : Hooly




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